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CENTRE JAYA

 
L’étude d’une flexion, Paschimottanasana.


 

PASCHIMOTTANASANA

Généralités | Analyse anatomique | Analyse symbolique

GENERALITES

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Effets physiologiques, effets spirituels et effets psychologiques

- Effets physiologiques :
LA PINCE :
Dite posture
de l’ouest ou
de l’étirement du dos
Paschimottanasana étire les muscles des jambes arrière que sont les ischio jambiers (cuisses) et les triceps (jumeaux et soléaire que sont les mollets). Elle assouplit les articulations coxo-fémorales (hanches). La posture fait également une forte pression sur les organes abdominaux, éliminant ainsi les surcharges graisseuses du ventre. Elle élimine les flatulences et combat la constipation. Elle combat les douleurs dorsales, tensions musculaires des para vertébraux (muscles du dos et des trapèzes). Tonifiant les organes de l’abdomen, elle masse le foie, la rate, le pancréas, etc (...) favorisant ainsi la disparition des maladies comme le diabète.
- Elle stimule les reins et leurs surrénales (qui éliminent les toxines).
- Elle tonifie les organes pelviens et régule les désordres menstruels et sexuels.
- Elle active la circulation sanguine et stimule l’afflux nerveux et sanguin vers le rachis vertébral.
- Effets spirituels :
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Les effets de la posture de la pince sont très puissants et cet asana est très prisée par les yogis, car il active l’éveil spirituel. IL était fort estimé dans les anciens textes de yoga. Paschimottanasana active Manipura chakra et libère le trajet du prâna à travers la sushumna nadi, permettant ainsi aux impulsions nerveuses et praniques de monter directement vers les centres supérieurs.
- Effets psychologiques :
Étymologie :
Paschima : dos
Uttan : étirement
tout le corps
Difficile au début à pratiquer par les personnes sédentaires, c’est-à-dire qui n’ont pas l’habitude de "se pencher en avant", cette posture devient ensuite un outil de santé physique et mentale. Elle infléchit la raideur psychique et favorise la capacité d’intériorisation, de patience et de constance dans l’effort. Elle calme la colère. En comprimant puis en libérant dans un deuxième temps les plexus solaire et cardiaque, elle agit profondément sur le champ des émotions ordinaires et subliminales. Elle sollicite directement le thymus, glande maîtresse dans la défense du système immunitaire mais aussi dans son action défensive des agressions psychologiques.

La prise de la posture et les outils

Prise de la posture : Les outils :
description :
- Asseyez-vous, les jambes ensembles, allongées devant vous.
- Etirez bien les fessiers vers l’arrière afin de bien poser les ischions au sol (os du bassin).
- Les deux mains sont réunies en Siva mudra devant vous sur la poitrine. Faites une respiration profonde.
- En inspirant, élevez les mains jointes vers le haut et étirez bien tout le dos.
- Creusez le bas du dos et penchez-vous sur une expiration, en emmenant la poitrine sur les genoux, le ventre sur les cuisses.
- Essayez de ligaturer les gros orteils avec vos index ou bien attrapez vos talons, vos coudes vers le sol. S’il subsiste des difficultés, attrapez les chevilles ou les jambes.
- Amenez la tête vers les genoux, (si vous êtes à l’aise, mettez la poitrine sur les genoux et le front sur les tibias).
- Le ventre est en pression sur les cuisses, l’arrière des jambes est étiré,
- Une fois installé dans la posture, détendez tous les muscles du dos, égalisez l’inspir et l’expir, détendez la nuque, détendez tout le corps tout en le maintenant dans la position.
- Lâchez la posture et revenez dans la position initiale.
Utilisation :
- L’on peut être amené, lorsque le bassin est figé et ne se bascule pas en avant, c’est-à-dire lorsqu’il ne peut faire d’antéversion (segment lombaire raide ou arrière des cuisses raides), à utiliser une petite épaisseur (couverture) sous les fesses.
Cela peut favoriser la bascule du bassin et libérer la région du bas du dos pour l’étirement.
- Dans le cas où la personne serait vraiment très raide (jambes tendues, elle ne peut qu’attraper ses genoux ou tibias) une corde reliant les pieds et les mains peut favoriser la prise de conscience de l’étirement du dos.
- Dans le cas où vous voudriez vous familiariser avec la posture pour la tenir plus longtemps et laisser les effets spirituels agir : placez des coussins, (ou couverture ou traversin) sur les tibias.
Gardez les jambes tendues, le dos étiré, les mains attrapant les orteils, les bras tendus et le front reposant sur l’épaisseur des coussins.
Dans cette position, un étirement en douceur se fait et la posture peut être tenue très longtemps.
Cette méthode est également une solution pour les personnes très raides.

TRAVAIL DANS LA POSTURE

Respiration : respiration abdominale
Bandha : non
Mudras : non
lieu de votre concentration : ils sont :
- Swadhisthana Chakra (but spirituel)
- Manipura (but physique)
- bija mantra : VAM ou RAM (répétition mentale)
temps : Pour :
- débutants : commencer par quelques secondes en augmentant chaque jour :
- Les avancés peuvent la tenir 5 minutes.

Contre indication :

Cette posture ne doit pas être faite en cas :

  1. Sciatique, la vraie ! à différencier avec la fausse [voir dans la page suivante : anatomie].
  2. toute inflammation de la colonne vertébrale
  3. Pincements des disques intervertébraux
  4. hernie discale
  5. toutes les formes d’arthrite et d’inflammation du bassin, du sacrum.

Ce qu’il ne faut pas faire :

" Paschimottanasana est le meilleur des asanas. Par cet asana, les courants praniques s’élèvent par la sushumna, le "feu " digestif augmente, l’abdomen s’aplatit et celui qui le pratique se délivre des maladies ". [1]

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Généralités | Analyse anatomique | Analyse symbolique

L’ANALYSE ANATOMIQUE

C’est une posture de flexion avant qui demande un étirement total du dosainsi qu’un étirement des jambes arrière (ischio jambiers)
Problèmes inhérents à cette posture
1- C’est une posture d’assouplissement
2- Le problème du dos
3-Le problème des jambes arrière

Reflexion commune Jaya et Claire Lise Cotté Garneau

Que nous dit l’ostéopathe [2]

POSTURE D’ASSOUPLISSEMENT

Constat de départ :

Il existe trois types de constitution morphologique qui peuvent déterminer une plus ou moins grande souplesse dans l’exécution de la posture.

  1. les "Carboniques" sont des personnes aux muscles courts, rabelais et toniques, et sont de constitution vigoureuse et carrée.
  2. Les "Phosphoriques" sont en général grands et "dégingandés". Ils ont une grande capacité d’adaptation et de possible progrès.
  3. Les fluoriques sont hyperlaxes, ils exécuteront facilement la posture mais auront tendance à l’hypercorrection, c’est-à-dire au dépassement de la limite physiologique de l ’articulation. Attention donc à eux à ne jamais forcer, car ils peuvent dépasser ces limites sans qu’aucune douleur ne les prévienne.



Remarque : En général, les hormones féminines rendent la femme plus laxe que l’homme, particulièrement au niveau du bassin.

LE DOS

Divers obstacles :

-1) La dure-mère est un fascia [3] très important qui a des attaches principales au sacrum et à la nuque. Pour cette raison, il est inextensible mais il doit garder une certaine mobilité pour effectuer correctement sa fonction de protection et de transmission. Le système fascia du corps humain est le tissu de soutien des organes, des viscères et des muscles.


  • Si le dos est souple alors nous aurons une dure-mère fascia profond souple.
  • Si la dure-mère est tendue alors dans la posture, la nuque restera raide, la tête ne pourra descendre, le front ne pourra pas toucher le tibia. Par exemple, une chute sur le coccyx, un coup du lapin entravent ce travail de transmission de la dure-mère, ce qui rend le dos raide. (voir schéma de coulisse)



Si tous les fasciae postérieurs tirent, il y a tension et douleur dans le dos ; aussi cela se répercute sur tous les fascias du corps (les fascias sont les baromètres de la santé). Les tissus sont fibrosés, rien ne circule. Une dure-mère entravée dans son mouvement de coulisse par des tensions ligamentaires musculaires, etc, peut réveiller le sciatique, donner mal à la nuque, donner des céphalées, donner mal à l’arrière des yeux (car la dure-mère englobe les yeux et arrive au point entre les deux sourcils).

Conséquence :

  • Il faut donc développer l’étirement des fascias dans le travail postural du yoga
  • Un travail d’ostéopathie régulier est favorable.



Le Yoga et l’ostéopathie ont pour but de dé-fibroser, d’assouplir et de permettre une meilleure circulation des énergies, des échanges gazeux, du sang, etc.

-2) Les muscles du dos

Il est important de développer harmonieusement tous les muscles para-vertébraux afin de renforcer leur rôle de maintien du rachis vertébral, lieu de nombreux conflits (tassements discaux, attitude scoliotique, arthrose, etc...). Ils ne doivent donc être ni insuffisants (chez les femmes particulièrement, ni trop toniques chez certains sportifs). D’autre part, notre mode de vie plutôt sédentaire qui nous cloue devant des ordinateurs ou à un bureau, augmente cette propension qu’ont les trapèzes à se positionner de façon haute et contractée, avec des épaulesarrondiesversl’avant. De nombreux métiers également où les bras sont sollicités développent cette attitude.

La posture Paschimottananasa va bien étirer les muscles du dos très souvent lieux de "nœuds à tensions" conséquence du stress physique ou mental.

-3) Le dos et les hanches :

Le bassin va jouer un certain rôle dans cet exercice, non pas en ouverture faciale mais au niveau des articulations des hanches.

  • Si les hanches sont libres et souples, la tangente d’inclinaison du bassin en avant est belle et bien respectée.



  • Si les hanches ne sont pas souples, le bassin ne bascule pas en antéversion et n’invite donc pas le dos à s’étirer vers l’avant. Le buste ne peut se pencher, l’on ne peut mettre le ventre sur les cuisses. Bien souvent, les élèves vont arrondir démesurément les dorsales pour amener la tête sur les genoux (voir schéma à ne pas faire dans la page généralités).



Test de souplesse de hanches : assis sur une chaise, on se penche pour amener la poitrine sur les genoux ; si cela est difficile, les articulations des hanches sont bloquées dans la flexion (signe d’arthrose, problème morphologie, etc...)

-4) Les Ischio-jambiers et les triceps de l’arrière des jambes


Très souvent les muscles de l’arrière des cuisses et ceux des mollets sont raides : ces muscles sont bi-articulaires ( les ischio-jambiers vont de l’ischion [4] (sommet de la fesse) au tibia et le triceps du fémur au talon, ainsi ils englobent l’articulation du genou.

Cette configuration dés le départ donne le ton en ce qui concerne les étirements de l’arrière des jambes. Si les muscles sont trop raides ou trop courts, le genou se pliera automatiquement. C’est d’ailleurs ce que l’on préconise pour les débutants pour qu’ils se familiarisent avec la posture de la pince.
Ils sont souvent le siège de douleurs chez les raides (manque d’entraînement) ou chez ceux qui ont surestimé leur étirement.

L’étirement des jambes va permettre d’assouplir considérablement le bassin dans sa flexion avant, ainsi que l’étirement du segment lombaire. C’est pour cela que nous invitons les aspirants au yoga à privilégier ces étirements dans de nombreuses postures car ils sont une des clés de la souplesse. En permettant la souplesse du bassin, ils favorisent la prise de conscience du dos et permettent son renforcement.



Il est donc important à la prise de la posture de bien placer les deux fesses et donc les deux ischions bien au sol et bien symétriques, car sinon le bassin ne sera pas stable et va entraîner dans la flexion en avant, une bascule du corps. Cette asymétrie va forcer sur les ligaments sacro-iliaques, sacro-lombaires et peut amener des lésions.

Le problème du sciatique :

Souvent, le problème du sciatique est situé au niveau des vertèbres L4-L5 ou L5-S1

Il faut identifier la sciatalgie dite vraie provenant d’une hernie discale (saillie du disque inter vertébral dans le canal lombaire venant toucher le nerf) ;

  • Dans ce cas ; douleur jusqu’au mollet et jusqu’au pied, douleur intense, et aucune envie de bouger. La posture est fortement déconseillée dans ce cas là.
  • Dans le cas d’une « fausse » douleur tronquée (jusqu’au genou dans la fesse) nous aurons une douleur intermittente. Alors dans ce cas-là, on peut retrouver :
    • l’éternel problème de la dure-mère qui ne coulisse pas bien
    • une contracture du muscle pyramidal qui comprime le nerf fessier.
    • des problèmes de bassin (arthrite, arthrose, opérations)
    • des problèmes d’organes abdominaux (intestins, organes génitaux)



Remarque : le méridien de la vessie a le même trajet que le sciatique et longe la colonne vertébrale. S’il y a encrassement à ce niveau-là, on pourra avoir des douleurs de dos et derrière la jambe sans pour autant être un problème de sciatique.

La posture est conseillée dans ces cas -là.

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Généralités | Analyse anatomique | Analyse symbolique

LA SYMBOLIQUE

« Effort conscient à l’arrière du corps et effort visuel à l’avant, cerveau et mental doivent fonctionner dans l’unité. » BKS Iyengar

La non-dualité :


Dans Paschimottanasana, la partie supérieure du corps touche la partie inférieure du corps. Position inhabituelle, notre cœur étant toujours au-dessus, se retrouve ainsi à l’horizontale. Ce massage fait par la pression thoracique le renforce tout en le reposant.
Cette position invite également le mental à se mettre dans cette horizontalité et le fort étirement demandé au corps nécessite à la fois un effort considérable de lâcher-prise et de volonté pour dépasser les limitations physiques.

Le sentiment de réussite dans la posture vient des effets obtenus physiquement et mentalement lors de sa bonne exécution. Ces effets sont puissants car la posture travaille directement à l’éveil de la kundalini. Mais avant d’atteindre ces stades plus avancés, la posture commence d’abord par induire la notion de dualité entre l’arrière du corps et la face antérieure. La première est en extension totale, l’autre est en flexion et fermeture. Cette ambivalence met en évidence, lors de la tenue de la posture, la notion d’extérieur et d’intérieur, de physique et de mentalité, de frontière entre l’effort physique et l’état méditatif.

Devant cette dualité, l’attitude yoguique est l’acceptation :

  • L’on « rentre chez soi »(fermeture de la face avant),
  • mais on laisse « les portes et fenêtres ouvertes » (relâchement du corps et du dos).

Energétique :

Cette posture s’appelle également « Brahmacharyasana ». Le bassin bénéficie dans cette position d’un étirement du bas du dos avec sollicitation de Mooladhara chakra (lieu de Shakti) tout en faisant une pression totale sur Swadisthana chakra. Revitalisant ainsi les organes sexuels, elle permet toutefois le contrôle de leur activité. Elle est donc conseillée aux Sadhakas, c’est-à-dire aux chercheurs spirituels qui veulent transformer l’énergie sexuelle en énergie subtile et spirituelle afin de la faire monter vers les centres supérieurs.

De plus son travail sur Manipura chakra est fondamental. En effet, outre les effets physiologiques sur les organes abdominaux déjà décrits, le stade où l’énergie (kundalini, Shakti) atteint le centre de l’ombilic, les perspectives spirituelles du pratiquant changent.

Il est impossible de percevoir les sphères supérieures quand on est situé dans les deux chakras inférieurs. Les limitations de perception des deux premiers chakras sont responsables de la mauvaise utilisation des fruits de la pratique. Ce n’est que lorsque le chercheur atteint Manipura qu’il peut commencer à dépasser ses propres problèmes mentaux et émotionnels, pour commencer à appliquer les principes de compassion et de bonté.
Une bonne pratique de la posture permet d’acquérir la capacité à guider l’énergie vers le sommet du crâne.
C’est donc une posture qui est très efficace pour régler des problèmes affectifs, émotionnels, à gérer la colère, et se débarrasser des attachements.

Connaissance :

Les écritures disent que le nectar secrété dans bindu par la lune, Chandra, descend dans manipura pour y être consumé par Surya, le soleil. De ce mécanisme découle le processus du vieillissement qui conduit à la maladie et à la mort. La pratique de certaines postures, d’inversion mais aussi de pression, permettent de renvoyer le prâna de Manipura vers le cerveau. Paschimottanasana sollicite fortement cette zone caractérisée par le guna Rajas.

Etant le siège de Pranamaya kosha (voir tableau samkhya) l’activité du ventre dans la posture amène à la connaissance du système physique tout entier et rend le corps lumineux.

Ce centre abdominal appartient à Swaha loka, qui est le dernier plan mortel de la hiérarchie des différents lokas.

Chakra :

Manipura chakra est dérivé de deux mots sanskrits :

  • mani (joyau)
  • pura (cité).



Le Chakra Manipura peut être éveillé grâce aux techniques de Uddiyana bandha et Nauli, kriya. Cependant, la maîtrise d’Agni Sara kriya est nécessaire avant les deux premières.
Il est le réservoir prânique. Il est considéré comme le cerveau abdominal. Il est le siège de Samana prâna. C’est en lui que se réalise pranâpana, la fusion entre Apana prâna, qui monte de Mooladhara chakra vers l’ombilic, et de prâna, qui descend du haut vers le ventre.

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Symbole du feu digestif,
il est le centre de notre force de santé.
Lieu très important pour
l’éveil de la kundalini-shakti.
Il est le siège du dynamisme, de l’énergie,
de l’accomplissement et de la volonté.

 


[1Verset 29 chapitre 1 Hatha Yoga Pradipika

[2Notre amie Claire Lise Cotté-Garneau Osthéopathe à Saint Paul - Ile de La Réunion

[3membrane de tissus conjonctifs, assurant le maintien du muscle ou de certains organes qu’elle enveloppe.

[4partie de l’os iliaque

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  • L’étude d’une flexion, Paschimottanasana.
    17 octobre 2006, par Dominique Wislez

    Bonjour, j’écris de Belgique. J’étais passionnée par le hatha yoga quand j’avais 17 ans et j’en ai pratiqué à l’époque.
    A 51 ans, je me remets à la pratique mais je suis confrontrée à des problèmes articulaires.
    Notamment pour la pince (que j’adorais à l’époque), les problèmes articulaires mentionnés peuvent-ils être surmontés par une pratique progressive ??? Même en la pratiquant très modéremment, des "douleurs" s’installent par après de part et d’autre du sacrum, sensations qui peuvent parfois se prolonger dans la jambe. Néanmoins, je considère que ces blocages de départ peuvent être des portes à une compréhension plus intime du corps sur le plan du yoga. Il est difficile de trouver des profs de yoga qui prennent la peine de s’intéresser aux blocages des uns ou des autres. Les cours se donnent en groupe et tout le monde doit suivre...

    Je trouve que votre site est très sérieux et bien fait. Cependant, il pourrait être très judicieux d’améliorer le système d’impression, afin que le texte principal puisse être imprimé en mode portrait sans la répétition du menu situé à gauche.


    • L’étude d’une flexion, Paschimottanasana.
      19 octobre 2006, par Jaya

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